Vaste sujet qu’est le bonheur. Pour l’un, le bonheur est de se marier la semaine prochaine, pour l’autre c’est finalement de divorcer la semaine prochaine…Le bonheur est propre à chacun et nous concerne tous.

Le bonheur est intangible, il ne peut être mesuré. On sent pourtant sa présence et bien plus son absence. Il a un poids puisqu’on sent son vide. Le bonheur se cultive ou se cherche mais cela demande de l’énergie et parfois on en voudrait juste une part sans trop rien faire. Donc finalement, le bonheur a un prix disons “énergétique”, un prix d’effort celui de sa recherche et de sa conservation.

La recherche du Bonheur :

Le cherche t-on au bon endroit ? Est il dehors ou dedans ? Confondons nous plaisir (chaussures, récompenses, etc.) avec bonheur ? Le bonheur est-il comme une recette, une succession d’ingrédients qui vont bien ensemble ? Quelles sont vos attentes ? Vos visions du bonheur ? Vos méthodes ?

Je suppose qu’il y en a autant que d’individus et de jours ou de lune. Le bonheur semble changer de peau, d’odeur et de couleur constamment. Alors comment faire pour le maintenir ?

Ce que je pense du bonheur ?

Venant d’endroits différents, ayant des origines différentes, ayant eu des vies différentes et cultures différentes, nous avons tous une vision du bonheur connectée avec notre apprentissage depuis le moment de notre conception. Un indien d’Amérique sera heureux avec une nouvelle coiffe en plume qui sera bien inutile pour un Parisien qui préférera un nouveau costume par exemple… La coiffe de plumes ou le costume seront des bonheurs éphémères car ce sont des bonheurs déguisés ni plus ni moins. Le bonheur ne se trouve pas dans le matériel, bien qu’il apporte de la satisfaction et du plaisir. Le bonheur est en nous, en chacun de nous visible ou non, parfois tellement recouvert de blessures, de douleurs de noirceur qu’il est impossible de le voir, ni même de l’entrevoir et on oublie qu’il est là.

Nous en avons tous la connaissance (co / naissance = naitre avec) et pourtant, comme il nous est impossible de le mettre dans une brouette (de le mesurer, de le peser…) alors il nous est difficile de développer. Aurions-nous oubliés nos sens humains ? Nos valeurs humaines ? Notre sensibilité ?

Le début de la quête du bonheur ?

Commençons par nous détacher du superflu et du désagréable, allégeons-nous, retrouvons notre essence, notre lumière, comme un oignon retirons les couches sèches et inutiles. Ça peut aller avec les larmes mais elles sont peut être une libération de notre âme, l’expression de notre être pour se vider d’un mal qui le ronge depuis trop longtemps.

Le bonheur se trouve peut-être dans l’absence de désir, une fois débarrassé de nos envies inconscientes de vengeance, de réussir, de plaire, de gagner. Alors on vit dans la gratitude. Nous sommes heureux de ce que nous sommes et possédons sans chercher plus ou penser à ce que nous n’avons pas. Dans la gratitude nous sommes en paix avec nous même à tous les niveaux, libre de profiter de ce que nous avons en nous et autour de nous.

Alors la gratitude serais t-elle la clé du bonheur ?

Quand pensez-vous ?